Emmanuel a 18 ans, Brigitte en a 42 mais elle est sa prof, elle est séduite. Par suite, à 30 ans, elle en a 54 mais elle est riche ; ils se marient ! Aujourd’hui, ils sont ultra-médiatisés, présentés comme un couple merveilleux, amoureux et comblé ! Mais il est censément dans la force de l’âge et elle ménopausée depuis bien longtemps, fortement, nécessairement, retapée. La chirurgie esthétique fait des merveilles, mais l’âge est là et toutes ses toilettes, son bronzage et son sourire dentifrice n’y changent rien.

Dans ses discours l’adolescent attardé qui veut être Président parle de rendre meilleure la France « pour nos enfants ». Est-il nécessaire de rappeler qu’il n’en a pas et qu’il ne risque pas d’en faire avec sa vieille épouse ? Nous fera-t-il après l’élection, s’il est élu, un tour de passepasse du genre Cécilia-Nicolas-Carla, ou Valérie-François-Julie ?

Il est bien élevé, pas trop agressif, de quoi être plébiscité par toutes les fortunées rombières de France et d’ailleurs.

La première dame et le gigolo

Attali avait pronostiqué la réussite de son poulain Macron. D’un caractère inconsistant mais servile à l’oligarchie qui l’a sélectionné parmi la multitude des prétendants, Emmanuel s’évertue à donner une image de lui-même irréprochable, angélique même : tiré à quatre épingles, pas un pli, pas un cheveu qui dépasse, pas une ride non plus ; en somme un jeune homme bien sous tous rapports, l’homme idéal !

Mais si l’on regarde de plus près ses prestations télévisuelles, quelque chose est frappant, c’est le regard ; toujours le même, dépourvu d’expression ! Seule une faible mimique au coin de la bouche, du type satisfait de lui-même, lui donne vie, mais l’ensemble est figé et il semble s’emmerder dans l’exercice de sa campagne électorale.

Quand il prend la parole le démarrage est lent. Il est vrai que sans passion, il y a toujours un léger décalage avec la télécommande. Il joue en play-back, il est d’accord avec tout le monde, il est inexpressif et son discours est creux, ainsi, il ne court pas le risque de s’exposer à la critique et de faire des mécontents. Toutefois, comme tout « bon élève » lèche-cul qui se respecte, à un moment donné, il faut y aller et se motiver un peu pour avoir l’air de croire à ce que l’on dit.


Encore un petit effort, la récompense est à la clé, une fois élu, après avoir livré la France et les Français à ses généreux donateurs, il pourra enfin se reposer et profiter de la situation. Il n’en demande pas plus ! On a frôlé DSK, on a eu Cochonnet, aujourd’hui on nous a programmé le meilleur présidentiable, le candidat naturel à une démocratie proxénète : le gigolo !

La France donne le ton à la mondialisation du proxénétisme,

« Vive la France ! »

Vive son rayonnement dans le monde !

Constance C

GSHF, le 24 avril 2017